Risques financiers

Cette rubrique est consacrée aux pratiques bancaires en matière de gestion des risques. Chaque publication est centrée sur un thème : ALM, risque de crédit, etc. Le classement est fait par catégorie.

Voici nos publications sur les risques financiers tous thèmes confondus, classées par date de publication.

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Définition

La VaR est une mesure du risque activement utilisée par les grandes banques et institutions financières. Elle a été introduite dans les années 90 par la banque JP Morgan comme une mesure probabiliste du risque de marché. Depuis, son utilisation a été étendue et dépasse le cadre du risque de marché.

Définition
RAROC ou "Risk Adjusted Return On Capital" est un dispositif de mesure du risque de crédit développé par Bankers Trust dans les années 1970. Il permet de mesurer la performance d'une opération ou d'un portefeuille sujet au risque de crédit.
En juillet 2004, l'Etat décide de modifier les règles de fixation d'un certain nombre de produits réglementés. Il s'agit du Livret A, du CODEVI (aujourd'hui Livret de développement durable), LEP (Livret d'Epargne Populaire), LEE (Livret d'Epargne Entreprise), CEL (Compte Epargne Logement).
Le Plan d'Epargne Logement est un produit qui pose problème en comptabilité IFRS. En effet, il contient deux types d'options : l'option de se faire rémunérer ad vitam aeternam à un taux fixé dans le passé, l'option de contracter un prêt à un taux fixé dans le passé.
Si l'on connait bien aujourd'hui les contours du pilier 1, il n'en est pas toujours de même en revanche du pilier 2. L'année 2006 a été marquée par l'apparition d'une large documentation sur le sujet émanant soit du CEBS, le Comité européen des Superviseurs, soit directement du régulateur local, la Commission bancaire.
Il est difficile d'appliquer les méthodes de gestion ALM sans nécessaire adaptation quand on s'intéresse au cas des pays du Maghreb. D'abord parce que le contexte économique, réglementaire et institutionnel n'est pas le même et parce que les bilans n'ont pas la même structure ni ne portent les mêmes produits de l'autre côté de la Méditerranée.
Avant de mesurer le risque, il est important de le définir, de le délimiter et de mettre en place des outils de collecte. La première étape consiste donc à établir une cartographie des risques. Cette cartographie doit s'appuyer sur une analyse des processus métiers (le découpage se fait non pas en fonction de l'organisation de la banque mais en fonction des services et produits offerts par l'établissement) en fonction d'une typologie standard des risques opérationnels (fraude, dommage aux actifs corporels, problèmes sociaux, etc).
Cette crise est bien connue de la littérature financière mais elle a le mérite de montrer de manière pédagogique quelle est la nature du risque de taux ALM. Cette crise prend sa source dans l'Amérique de la crise de 1929. Les caisses d'épargne ont alors une double activité : elles collectent l'épargne des ménages et la transforment en crédits hypothécaires. Avec la crise de 1929, elles subissent une grave crise du crédit et, pour y remédier, un certain nombre de mesures sont prises par l'Etat.
Les rapports annuels des banques sont toujours une source considérable de renseignements. La livraison 2005 n'échappe pas à la règle. Nous avons donc entrepris l'analyse des rapports annuels des trois acteurs majeurs du marché bancaire français (BNP Paribas, Crédit Agricole et Société Générale) et cela sous l'angle des risques et des traitements IFRS.
Gérer le risque de taux ALM, c'est également gérer l'ensemble des options qui sont contenues dans le Bilan de la Banque. Les options explicites les plus connues sont celles qui sont contenues dans les crédits à taux révisable vendus à la clientèle : cap, floor, tunnel. La couverture de ces options peut être faite en achetant des options dans le marché, la difficulté étant à la fois le profil du sous jacent - nous n'avons pas affaire ici à un profil in fine simple - et le fait que les strikes peuvent être différents suivant le niveau de la couverture qui a été souhaité par le client.
Le dispositif réglementaire en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux est multiforme. Au niveau international, tout d'abord. En 1989, les pays du G7 réunis lors du " Sommet de l'Arche " créent le groupe d'Action Financière sur le blanchiment des capitaux (GAFI). Ce groupe élabore par la suite tout un corpus de recommandations qui s'est depuis imposé comme un ensemble de quasi-normes.
L'un des impacts du deuxième accord de Bâle sur la solvabilité bancaire devrait être de modifier le centre de gravité de la supervision. Jusqu'à aujourd'hui, chaque superviseur national avait la main sur les banques situées sur son territoire et cela concernait jusqu'aux filiales de groupes étrangers.
Si le risque de taux ALM est bien connu des banques, le risque de liquidité l'est parfois moins et cela d'autant plus que pour certaines banques ce risque reste très théorique. Comment peut-on définir le risque de liquidité ? C'est le risque lié à la raréfaction possible de la ressource financière : renchérissement du refinancement bancaire, impossibilité de refinancer le bilan amenant à terme le dépôt de Bilan.
Les premières grilles de tarification bancaire intégraient le coût de refinancement mais bien souvent elles s'arrêtaient là . Comme les taux étaient très hauts et que le crédit était encadré, les banques pouvaient rajouter 50 bp voire 100 bp, personne n'y voyait rien.
L'ITWG (Industry Technical Working Group) est un groupe de travail international qui a réuni dès 2000 le petit groupe des banques les plus avancées sur la mise en place d'une gestion et d'une mesure du risque opérationnel.
La couverture du risque de taux logé dans le bilan de la banque nécessite de s'intéresser à un certain nombre de postes d'actif ou de passif pour lesquels la prévision d'encours est rendue difficile. Il s'agit d'une part des postes non échéancés comme les dépôts à vue ou l'épargne à régime spécial qui sont contractuellement liquides mais qui présentent une certaine stabilité statistique.
Depuis que Bruxelles a rejeté les normes IFRS 32 39, peu de choses ont percé dans la presse. Certes on sait quelles sont les grandes lignes de l'option juste valeur mais en revanche, on sait peu de choses des développements concernant la comptabilité de couverture.
Si Bâle 2 va révolutionner la gestion du risque de crédit, il ne faut pas non plus négliger ses impacts sur la gestion ALM. A cet égard, Bâle 2 devrait avoir pour effet de muscler les gestions ALM de banque. Pour ce faire une idée des évolutions à venir, il faut lire les deux documents de base en la matière que sont le document consultatif sur les meilleures pratiques en termes de risque de taux (Interest Rate Risk in the Banking Book) ainsi que le pilier 2 du nouvel accord.
Dans le cadre du Pilier 2 de la réforme du ratio de solvabilité, il est désormais demandé aux banques de mettre en place des scénarii de crise pour les risques de crédit, de liquidité et les risques ALM. La mise en place d'un scénario de crise pour le risque de liquidité est un exercice difficile dans la mesure où ce type d'événements est rare.
La communauté européenne a procédé à une adoption partielle de la norme IAS 39 début octobre 2004 en rejetant tous les sujets de discorde pour les banquiers européens, à savoir l'option juste valeur et la couverture des dépôts à vue.

 


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